Syrie : après l’attentat de Damas, des chrétiens refusent de renoncer à leur foi
Le 22 juin 2025, un attentat sanglant a frappé l’église grecque orthodoxe Saint-Élie, située dans le quartier de Dweilaa à Damas, en Syrie. Un kamikaze affilié au groupe terroriste Daech a fait irruption pendant une messe du soir, ouvrant le feu sur les fidèles avant de se faire exploser au milieu de l’assemblée.
Dans une vidéo publiée le mercredi 6 mai 2026 sur YouTube, l’ONG Portes Ouvertes recueille les témoignages bouleversants de survivants de cette attaque qui a coûté la vie à 22 chrétiens.
Parmi eux, Elias et son épouse Hanan racontent l’horreur vécue ce soir-là. « Le service se déroulait normalement », explique Elias, avant que des tirs ne retentissent soudainement depuis le fond de l’église. « Le terroriste tirait sur les fidèles de gauche à droite », se souvient-il.
Dans un acte de courage, son frère Boutros s’est jeté sur l’assaillant pour tenter de le neutraliser. Son autre frère, Geryos, ainsi que plusieurs autres personnes, ont également essayé de l’immobiliser. Tous ont été tués lorsque le kamikaze a déclenché sa charge explosive.
Les images diffusées après l’attaque montrent des scènes de chaos : des cris, du sang et des fidèles en état de choc. « L’église était devenue rouge de sang », témoigne Elias, lui-même grièvement blessé.
Une jeune chrétienne ayant assisté au drame raconte avoir perdu son père quelques heures après son transfert à l’hôpital. « En quelques minutes, tout a basculé », confie-t-elle avec émotion.
Malgré la douleur et la peur, les survivants affichent une foi inébranlable. « Peu importe à quel point ils nous terrorisent, nous reviendrons à l’église », affirme Hanan. Son mari ajoute : « Nous ne cesserons pas d’être chrétiens. Ces martyrs seront notre force, et non notre faiblesse. »
Selon Portes Ouvertes, cet attentat illustre le climat de peur grandissant auquel sont confrontés les chrétiens syriens, aujourd’hui « menacés d’extinction ». L’organisation indique que plusieurs églises ont réduit leurs activités depuis l’attaque et que certaines communautés reçoivent désormais des menaces de mort.
Dans plusieurs régions du pays, les chrétiens seraient soumis à des pressions croissantes : surveillance, intimidations, tentatives de conversion forcée et insécurité liée à la présence de groupes extrémistes armés.
Le 22 juin 2025, un attentat sanglant a frappé l’église grecque orthodoxe Saint-Élie, située dans le quartier de Dweilaa à Damas, en Syrie. Un kamikaze affilié au groupe terroriste Daech a fait irruption pendant une messe du soir, ouvrant le feu sur les fidèles avant de se faire exploser au milieu de l’assemblée.
Dans une vidéo publiée le mercredi 6 mai 2026 sur YouTube, l’ONG Portes Ouvertes recueille les témoignages bouleversants de survivants de cette attaque qui a coûté la vie à 22 chrétiens.
Parmi eux, Elias et son épouse Hanan racontent l’horreur vécue ce soir-là. « Le service se déroulait normalement », explique Elias, avant que des tirs ne retentissent soudainement depuis le fond de l’église. « Le terroriste tirait sur les fidèles de gauche à droite », se souvient-il.
Dans un acte de courage, son frère Boutros s’est jeté sur l’assaillant pour tenter de le neutraliser. Son autre frère, Geryos, ainsi que plusieurs autres personnes, ont également essayé de l’immobiliser. Tous ont été tués lorsque le kamikaze a déclenché sa charge explosive.
Les images diffusées après l’attaque montrent des scènes de chaos : des cris, du sang et des fidèles en état de choc. « L’église était devenue rouge de sang », témoigne Elias, lui-même grièvement blessé.
Une jeune chrétienne ayant assisté au drame raconte avoir perdu son père quelques heures après son transfert à l’hôpital. « En quelques minutes, tout a basculé », confie-t-elle avec émotion.
Malgré la douleur et la peur, les survivants affichent une foi inébranlable. « Peu importe à quel point ils nous terrorisent, nous reviendrons à l’église », affirme Hanan. Son mari ajoute : « Nous ne cesserons pas d’être chrétiens. Ces martyrs seront notre force, et non notre faiblesse. »
Selon Portes Ouvertes, cet attentat illustre le climat de peur grandissant auquel sont confrontés les chrétiens syriens, aujourd’hui « menacés d’extinction ». L’organisation indique que plusieurs églises ont réduit leurs activités depuis l’attaque et que certaines communautés reçoivent désormais des menaces de mort.
Dans plusieurs régions du pays, les chrétiens seraient soumis à des pressions croissantes : surveillance, intimidations, tentatives de conversion forcée et insécurité liée à la présence de groupes extrémistes armés.